Partenaires Oenosud
Professionnels     
Particuliers       

Google 


recherche sur WWW

ou sur  www.oenosud.com


Oenosud c'est

l'Animation et l' Organisation

de Séminaires, Apéritifs, Cocktails, Repas, Soirées,

Inaugurations, Road Show,

Salons Professionnels,

Rallyes, Circuits vin

Dégustations, Formations


asino des vins Casino du vin Vin Wine Wine tasting Séminaire Animation Organisation Evénementiel Evènementiel sommelier Dégustation Œnologie Cours œnologie Stage oenologique Initiation à la dégustation Formation Cours Jeux sommelier Oenotourisme Tourisme promotion Incentive Team Building Rallye viticole Circuit viticole Quad Motivation Salon professionnel Foire Congrès Inauguration Lancement Equipe commerciale Région Sud Sud Est France Provence Toulouse Marseille Aix en Provence Paris Parisienne Bordeaux Avignon Lyon Lyonnaise Marseille Toulouse Montpellier Sud Ouest comité entreprise oenologue soirée


 

 

L'événementiel autour du vin

 

TECHNIQUES DE DEGUSTATION  

Retour à l'accueil   

 

METHODES DE DEGUSTATION

 

 

La dégustation  c’est le plaisir des sens, de l’analyse et de l’expression. Savoir déguster c’est mieux connaître le vin, pouvoir en parler, c’est la mise à contribution d’une suite d’observations, de sensations et de découvertes  faisant appel à la mémoire visuelle, olfactive et gustative. Sans oublier que la finalité d’un vin est d’accompagner un repas.

 

Les gens des métiers du vin, dégustateurs professionnels ou amateurs éclairés n’apprendront rien en lisant ces pages.

 

Nous donnons ici quelques règles et méthodes de base à respecter en dégustation.

 

Avant tout choisir le lieu : pour une meilleure dégustation il convient de se placer dans une salle bien éclairée, exempte d’odeur parasite avec une température moyenne. Avant une dégustation,  éviter aussi parfums et eaux de toilette ainsi que de fumer.

 

Des verres de type INAO sont préconisés.

 

Ensuite, 4 étapes chronologiques sont à respecter :

 

  Le premier nez

  L’examen visuel

  L’examen olfactif

  L’examen gustatif

 

 

Le premier nez :

 

Le vin est servi (maximum ½ verre) délicatement (éviter l’aération).  Le porter de suite au nez pour avoir les premières impressions. On inspire 2à 3 secondes lentement. Dans cette phase ne pas tourner le verre : le principe est d’avoir les arômes les plus volatiles, et les moins évolués possibles. Certains arômes que vous percevrez avec le premier nez (arômes parfois désagréables même) vont disparaître ou se transformer au cours de la dégustation.

On va relever aussi dans cette étape tout ce qui risque de se révéler prometteur au cours de la dégustation.

Cette phase permet aussi d’éliminer les vins qui ont un défaut majeur (bouchon, vinaigre…)

 

 

L’examen visuel :

 

Placer de préférence le verre devant un fond blanc.

On commence par examiner sa surface par dessus le verre : le miroir peut être brillant, terne, mat…

Puis on juge de sa transparence (limpidité) : on doit pouvoir aisément lire au travers du contenant en l’inclinant.

Rechercher, toujours en inclinant le verre le cercle de 1 ou 2 mm de largeur qui touche la paroi interne du verre à la surface du vin : sa couleur vous donnera souvent une indication sur l’âge ou l’évolution du vin.

Apprécier la robe c’est aussi juger de son intensité selon l’épaisseur.

On doit aussi regarder au travers du vin voir s’il n’y a pas de particules en suspension ou de fines bulles résiduelles de gaz.

 

Le vin blanc :

 

Pour un vin blanc : limpidité et transparence vont de pair

Si l’aspect est très brillant et riche en reflets on utilisera le terme « or ».

Si avec une limpidité correcte, le vin ne jette pas de feux, de lumière, on lui donnera seulement le vocable de « jaune » avec de qualificatifs secondaires. Un vin de couleur jaune pâle avec des reflets verdâtres est annonciatrice de vin plutôt vert.  Si en revanche, avec une couleur assez foncée, la nuance est entachée de reflets bruns ou grisâtres on présumera une oxydation ou une madérisation plus ou moins avancée.

 

 

Le vin rouge :

 

Le vin rouge peut-être limpide mais s’il a une couleur intense et foncée, il ne sera pas transparent.

Dans tous les cas un vin limpide a une surface brillante et de l’éclat.

La robe se définit par son intensité, sa vivacité, sa nuance.

 

L’intensité peut-être pâle, légère, faible, forte, foncée, intense, profonde, noire, sombre.

La vivacité peut-être nette, franche, fraîche, lumineuse, éclatante ou faible, mate, douteuse, passée…

 

En examinant le cercle extérieur on peut trouver (en avançant dans l’âge) : du bleu, bleu violet, rouge, rouge orangé, orangé, orangé jaune, marron

 

La palette des couleurs du vin rouge est très étendue. L’acidité forte donne de la vivacité au rouge du vin jeune. A l’inverse, une faible acidité fait perdre de l’éclat et virer la  couleur au pourpre. Les tanins en vieillissant apportent un fond de teint plus brique.

 

 

L’examen olfactif :

 

C’est le plus important, celui qui nécessitera le plus de finesse, de mémoire.

On imprime au verre un mouvement de giration normale, en faisant effectuer au vin 2 à 3 tours. On plonge le nez dans le verre et on inspire délicatement une ou deux fois pendant 2 à 3 secondes en cherchant les odeurs qui se présenteront, on mémorise. Puis quelques secondes d’arrêt et on imprime un mouvement de rotation plus rapide et on inspire à nouveau. L’opération doit être renouvelée plusieurs fois.

 

Arômes et bouquets :

L’examen olfactif permet de livrer à notre odorat : arômes et bouquets.

Le terme d’arôme étant utilisé pour désigner la senteur provenant d’une espèce unique, florale ou autre bien définie :  tilleul, rose, cassis, champignon, cuir…

Le terme de bouquet, s’appliquant à un ensemble parfumé composé de plusieurs arômes, que l’on peut à certains moments, identifier et isoler de l’ensemble, comme étant prépondérant : bouquet floral à dominante violette, bouquet fruité à dominante fruits rouges, bouquet sous bois à dominante  humus…

 

3 sortes d’arômes primaires :

-          fruits (banane, cerise, pomme, cassis…)

-          floraux (violette, rose, acacia…)

-          herbacés ou végétaux (poivron, fougère, menthe…)

 

 

L’examen gustatif :

 

S’il existe plusieurs milliers de parfums différents, la bouche, siège de la reconnaissance du goût n’est réceptive qu’à 4 saveurs. Pourtant c’est à la bouche que l’on accorde le plus fort coefficient, certainement parce que le plaisir qu’elle procure est moins éphémère que l’odorat.

Les saveurs de base (acide, amer, salé, sucré) et les caractères physiques du vin (rondeur) sont captés tour à tour dans la bouche.

 

Sucré                     bout de la langue

Salé                        périphérie de la langue

Acide                     périphérie au fond de la langue

Amertume             milieu au fond de la langue

Astringence         resserrement des muqueuses dans la bouche

 

Principe : oxygéner le vin en bouche en infiltrant un léger filet d’air, le vin parcours la bouche où il s’échauffe. Cet examen gustatif permet d’évaluer l’harmonie des différents caractères qui révèlent la justesse de son élaboration.

Impression 1 : la rondeur (mince, souple, ronde, opulente…)

Impression 2 : fraîcheur ou acidité (plat, acide, nerveux, vert, frais…)

 

Les parfums en bouche : intensité et finesse

En plus pour les vins rouges : analyse des tanins (puissance, texture)

La longueur (persistance aromatique) : courte (1 à 3 s), moyenne (4 à 6 s), longue (7 et plus)

Retour à l'accueil